Qui sommes-nous ?

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Créée le 25 septembre 2013 par une assemblée générale de 120 cadres venues de toute la France, Femmes de l’Intérieur rassemble les femmes en responsabilité du ministère, dans la diversité de ses corps :

- les hautes fonctionnaires (inspectrices de l'administration, préfètes, sous-préfètes, administratrices civiles) ;

- les conseillères d'administration de l'Intérieur et de l'outre-mer, les directrices de service et les attachées hors-classe ;

- les officières supérieures de la gendarmerie nationale ;

- les officières supérieures de la sécurité civile ;

- les commissaires de police ;

- les ingénieures des systèmes d'information et de communication (SIC) ;

- les ingénieures de la police technique et scientifique (PTS) ;

- les contractuelles de haut niveau.

 

Plus de 300 femmes, de tous les âges, de toutes les composantes, de France métropolitaine jusqu'en outre-mer, ont adhéré sur les 1 100 cadres les plus élevées.

Quels sont nos objectifs ?

  • Resserrer les échanges entre cadres du ministère notamment intergénérationnels, promouvoir l'entraide et l'enrichissement professionnel commun ;
  • Jouer un rôle d'alerte et de réflexion sur les mesures en faveur de la parité ;
  • Contribuer à la dynamique d'égalité femmes-hommes, comme force de proposition à la modernisationdu ministère ;
  • Contribuer à la visibilité des compétences et de l'expertise des femmes du ministère ;
  • Aider à l'affirmation des ambitions professionnelles individuelles ;
  • Établir et animer des relations avec d'autres réseaux privés et publics, européens et internationaux.

 

Dans un esprit d'ouverture et de dialogue, l'association souhaite que les hommes partagent ses objectifs, avec le statut d'"amis".

Les membres du Bureau

 

Présidente Marie-France Monéger-Guyomarc'h

Cheffe de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN)

  
Vice-présidente

 

Anne Badonnel

 

Inspectrice de l’administration

 
Vice-présidente Isabelle Guion de Meritens

Générale de gendarmerie, commandante de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale (EOGN)

 
Vice-présidente Sylvie Espécier

Sous-préfète HC, responsable de la cellule nationale de coordination et d'appui à l'action territoriale (CIPDR)

 

 
Secrétaire générale Armelle de Ribier

Administratrice civile hors classe, secrétaire générale du CSATE

 
Secrétaire générale adjointe Catherine Quingué-Boppe

Administratrice civile, cheffe de la mission d'animation des réseaux territoriaux

 

 
Trésorière Nathalie Lenski Cheffe de cabinet, comité interministériel de la prévention contre la délinquance et la radicalisation  
   

 

 

Quel est notre bilan ?

©MI-DICOM - Dîner-débat annuel le 25 novembre 2014

Le contexte : un réseau de femmes dans un monde d'hommes

Les lois de 2011 et 2012 sur les nominations équilibrées dans les conseils d'administration des entreprises et dans l'encadrement supérieur de la fonction publique ainsi que la volonté marquée du gouvernementont ont accéléré le mouvement vers l'égalité. De cette dynamique ont émergé, dans le secteur privé, de nombreuses associations et réseaux féminins professionnels.

 

Le ministère de l'Intérieur est l'un des ministères régaliens avec Bercy, le Quai d'Orsay, la Défense et la place Vendôme. Il est l'un des moins féminisés et parmi les plus marqués par une tradition d'autorité "virile" ; dans la mesure où les métiers de la préfectorale et de la sécurité publique ont été les plus tardivement ouverts aux femmes. Ils sont l'instrument de prérogatives restées durant des siècles un bastion masculin : le maintien de l'ordre, le port d'armes, l'usage possible de la violence légitime.

 

L'Intérieur compte moins de 30% de femmes sur un effectif de près de 270 000 agents, avec de grandes disparités selon les filières et les niveaux. En effet, les femmes représentent seulement 21,3% des hauts fonctionnaires, 24,3% des effectifs du corps de conception et de direction de la police nationale et 6,2% des officiers de la gendarmerie nationale.

 

Compte tenu de la faible présence des femmes dans notre ministère, la création de Femmes de l'Intérieur était nécessaire pour créer un espace d'échanges et de solidarité entre celles-ci et de permettre à toutes ces femmes, qui incarnent la transversalité de notre ministère, d'avoir enfin l'occasion de se rencontrer.

Une initiative pionnière qui a rencontré un large écho

Femmes de l'Intérieur est l'une des associations pionnières dans la sphère publique, après Administration moderne en 1998 ou Femmes et Diplomatie en 2008. En 2014, une nouvelle association ministérielle, Femmes de Justice, a vu le jour.

 

Dès sa première assemblée générale, en septembre 2013, Femmes de l'Intérieur a immédiatement rencontré un large succès, témoignage d'une attente manifeste.

 

Femmes de l'Intérieur a réussi son pari de fédérer plus de 200 femmes en responsabilité, de tous les âges et tous les métiers, travaillant sur l'ensemble du territoire métropolitain, mais aussi en outre-mer.

 

L'association a reçu le soutien immédiat du ministre, du secrétaire général, des directeurs généraux et chefs de service, dans un cadre de politique d'égalité professionnelle exemplaire menée par le ministère (protocole d'accord de 2013 avec les organisations syndicales, réseau des référents Égalité dans chaque service, campagnes de communication...).

 

Cette initiative a également suscité un bel intérêt, avec une large couverture médiatique par les médias nationaux (AFP, France Inter, le Point, Hexagone), professionnels (Civique, la Tribune du Commissaire, Acteurs Publics, Emploi Public, ENA hors les murs, Administration) et féminins (Elle, Causette, Grazia).

Le rapport d'activités 2016 de l'association

Le rapport d'activités 2015 de l'association

Rapport d'activités 2015 de Femmes de l'Intérieur
R.A. 2015 Femmes de l'Intérieur.pdf
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Les statuts

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